Il s'agit d'un blog d'information sur la vie politique à Laval ainsi que l'engagement politique de Samia Soultani-Vigneron, Présidente de la fédération des Républicains de la Mayenne, Vice-Présidente du Conseil régional des Pays de la Loire et Première adjointe de Laval.
29 Février 2012
Cette phrase prononcée récemment dans la presse par M. le Maire au sujet du projet d’aménagement de la Place de la Trémoille, en dit long sur les méthodes pratiquées par la majorité municipale pour faire passer ses projets par la force.
Le dernier conseil municipal a encore été le théâtre d’un simulacre de débat qui est organisé, non pas dans un souci de démocratie, mais afin de répondre à une obligation réglementaire à laquelle M. le Maire ne peut échapper.
Ainsi, depuis mars 2008, jamais les élus de l’opposition, ni même un grand nombre d'élus de la majorité, n’ont été en possession des projets émanant du cabinet du maire. Jamais un débat n’a eu lieu en conseil municipal sur les choix imposés en matière d’investissement et d’aménagement de notre ville. Dernièrement, le square de Boston a été réaménagé avec un surcoût conséquent, sans que le projet soit débattu au conseil et en dépit de la mobilisation d’un millier de Lavallois signataires d’une pétition pour le maintien des arbres centenaires. Il en est de même aujourd’hui pour l’aménagement de la Place de la Trémoille dont le budget a été voté sans qu'on ait connaissance ni du projet ni de l'impact du réaménagement sur les commerces et les habitants du quartier. Comment travailler efficacement dans ces conditions ? Quelle curieuse conception de la démocratie ! Les réunions de «concertation» organisées sur ce sujet avec les Lavallois sont en réalité de simples réunions d’informations et de communication. Lorsqu’un avis contraire est émis, le Maire répond : «Il n’y a pas d’alternative, pour ceux qui ne sont pas d'accord il y a les élections».
Dans le pays de la démocratie participative proposition rime désormais avec imposition!